Ojai - États-Unis - Californie Bien Nacido Santa Maria Valley - Pinot Noir 2012 - Rouge

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Ojai est l'un des domaines les plus petits et les plus réputés de la région de Santa Maria (Californie). Après avoir vinifié en Bourgogne, Adam Tolmach nous offre ici le Pinot noir dans sa plus pure expression californienne.
Elégance, velouté, arômes de cerises mûres au rendez-vous de cette cuvée délicate.

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Prix Phileas
55,00 € TTC

Fidélité

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Le vin

Terroir : Alcalin

Bio : Biologique

Cépages : Pinot noir

Élevage : Barriques

Notes de dégustation

note 91/100

Nez

Très aromatique, il évoque le fruit et la gourmandise, bien soutenu par des notes fraiches de fruits rouges qui apportent une belle diversité et une grande expression.

Le conseil du sommelier

boucheTempérature de service : 14-16°C

serviceConditions de service : Meilleur ouvert 1 à 2 heures avant

gardePotentiel de garde : 7 à 10 ans.

metsvinAccords mets-vins : Pigeon en cocotte, Oeufs en meurette, Lamproie à la Bordelaise, Osso bucco

Bouche

Une texture tout en finesse et en délicatesse où la distinction l'emporte sur la puissance. La structure relativement légère, grâce à des tannins tendres et fins exprime une belle persistance et un charme fou!

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visuel

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nez

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Très aromatique, il évoque le fruit et la gourmandise, bien soutenu par des notes fraiches de fruits rouges qui apportent une belle diversité et une grande expression.
bouche

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Une texture tout en finesse et en délicatesse où la distinction l'emporte sur la puissance. La structure relativement légère, grâce à des tannins tendres et fins exprime une belle persistance et un charme fou!
cuvee

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Ojai Bien Nacido Pinot Noir est la cuvée phare du Domaine Ojai. Produite depuis le début des années 90, ce vin provient exclusivement des pinots plantés sur la parcelle de Bien Nacido, au sud de Santa Barbara.

domaine

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Le domaine Ojai est comme son nom l’indique situé dans la petite ville de Ojai à quelques kilomètres au sud-est de Santa Barbara. Propriété de Adam et Helen Tolmach, le domaine a vu le jour en 1983 avec le rêve de produire des vins californiens à partir des pratiques qu’Adam avait acquis quelques années auparavant en Bourgogne et dans la Vallée du Rhône. 

Le domaine procède à quelques achats de raisins provenant des terroirs frais du district de Santa Barbara. Ces approvisionnements, opérés de manière rigoureuse, permettent au domaine de compléter sa gamme de vin. Le couple produit des vins à base de grenache, mourvèdre, pinot noir, chardonnay, sauvignon blanc et viognier. 

Les vins du domaine sont élaborés en suivant les préceptes qu’Adam a acquis en vinifiant en Bourgogne et dans la vallée du Rhône. Les vins ne sont presque pas filtrés afin de garder le maximum de complexité aromatique.

Le domaine élabore près de 72 000 bouteilles réparties entre 15 cuvées.

appellation

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La Californie est le premier État producteur de vin de tous les États-Unis (90%). Cet État fait plus de vin qu’aucun autre pays au monde en dehors de l’Europe.

Ce succès est en grande partie apparu à la fin des années 70 et notamment au jugement de Paris qui contre toute attente, lors d’une dégustation organisée à Paris, permit aux vins californiens de triompher sur nombres de vins français. Depuis cette décennie, le vin baigne dans la culture de l’État et des États-Unis au sens large.

Cependant, les viticulteurs ont subi de dures épreuves. Dans les années 1990, le phylloxéra est réapparu après un siècle de répits. Aujourd’hui, c’est la maladie de Pierce, plus dévastatrice encore, qui menace les vignobles. Sur le plan politico-économique, la viticulture s’est retrouvée confrontée à ses problèmes d’extension, de définition d’appellation, mais encore de gestion des ressources comme l’eau. 

Comme pour tout vignoble, la géographie est un acteur important du succès de la Californie. Sa diversité offre un large potentiel de climat et de possibilité. Ainsi l’océan étant tellement froid sur cette bordure de littoral qu’il donne naissance en été à des bancs de brouillard perpétuels juste au large de la cote. À chaque fois que la température à l’intérieur des terres dépasse les 32°C, l’air chaud en élévation fait un appel d’air à la nappe de brouillard qui vient remplir le vide ainsi créé. Cet effet agit comme un véritable climatiseur pour les régions bordant la baie de San Francisco à l’image de Carneros et de Sonoma. À l’intérieur, Napa est abritée de l’influence du Pacifique par sa crête presque ininterrompue de collines.

L’État de Californie compte le plus d’appellations (AVA), mais certains domaines préfèrent s’en affrichir en cherchant à assembler le meilleur de chaque appellation. Alors qu’auparavant seuls la région et le cépage comptaient, aujourd’hui nombre de producteurs apposent leur nom sur les étiquettes des vins qu’ils produisent. 

La région compte plus d’une centaine d’appellations, mais la plus connue d’entre tous est sans conteste la Napa, située au nord de la baie de San Francisco.

Suite au jugement de Paris, le vin californien connaît une croissance et une renommée internationale, au point de concurrencer les plus grandes régions viticoles du monde. C'est en Californie qu'est apparue la classification par cépage, à partir de cépages (chardonnay, cabernet-sauvignon, merlot, syrah...) de traditions françaises ou italiennes au point de marquer profondément l'industrie vinicole mondiale.

region

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La viticulture est apparue aux États-Unis avec les colons européens au cours du xvie siècle. 
Aujourd’hui, l’ensemble des cinquante États de l’Union cultive et commercialise du vin. Les États les plus réputés pour leurs vins sont la Californie, l’Oregon, Washington et l’État de New York. À elle seule, la production de la Californie représente 90% de l’ensemble des vins américains. Pas moins de 450 milliers d’hectares de vignes sont plantés aux États-Unis ce qui en fait le cinquième pays en superficie viticole après l'Espagne, la France, l'Italie et la Turquie.

Les États-Unis sont connus pour accueillir de nombreuses espèces indigènes de vignes : Vitis labrusca, Vitis riparia, Vitis rotundifolia, Vitis vulpina et Vitis amurensis, mais ce n'est qu'avec l'introduction de la Vitis vinifiera par les Européens que le secteur vinicole va prendre son essor.  

Sur la Cote Est, la vigne aurait été implantée par les protestants français (huguenot) dans les environs de Jacksonville. L’élaboration du vin étant encouragé par la religion. Le président Thomas Jefferson, amateur de vin français, sera également l’un des instigateurs de l’importation des pieds de vigne vitis-vinifera d’origine française. 
Le premier domaine commercial connu pour avoir été rentable fut fondé au milieu des années 1830 par Nicholas Longworth à Cincinnati dans l’Ohio. Les premiers vins étaient alors pétillants. 

Sur la côte ouest, en Californie, l’implantation de la vigne est imputée au missionnaire franciscain Junipero Serra sur le territoire de San Diego. Le développement se poursuivra dans la Sonoma avec des variétés hybrides. Frustré par la qualité des cépages utilisés, le colon français Jean-Louis Vignes décida d’importer d’Europe des pieds de Vitis vinifiera de meilleure qualité. La ruée vers l’or voit et le développement de la population et l’attrait pour le vin se développer.
Au milieu du xixe siècle, la viticulture prend son essor dans la Californie du Nord. L'Anglais John Patchett fait construire le premier véritable domaine de la vallée de Napa en 1859, et les Allemands Charles Krug et les frères Beringer y fondent leurs exploitations. En 1880, la vallée compte 49 domaines. Six ans plus tard, elle en compte 175.
En 1857, l'immigré hongrois Agoston Haraszthy fonde dans le comté de Sonoma le premier domaine de la région, Buena Vista, et rédige pour la législature de l'État un rapport sur les cépages et les vins californiens, le premier du type5. Il prône l'importation de pieds de vigne européens et l'assemblage de différents cépages sur le modèle des vins du vieux continent. 

À la fin des années 1880, le retour progressif des vignobles européens, sauvés du phylloxéra par la greffe de leurs cépages sur des pieds de vigne américains, entraîne une baisse de la demande pour les vins californiens, malgré la qualité grandissante de la production, reconnue notamment lors de l'Exposition universelle de Paris de 1889. Une surproduction entraîne une baisse des prix qui couplé à des hivers rudes et une épidémie de phylloxéra ravagent les vignes américaines. Le déclin est encore plus important avec la dépression économique de 1893 qui touche de plein fouet le vignoble.
Plusieurs producteurs californiens décident de se regrouper au sein de coopération dont la vocation est de représenter les producteurs auprès des marchands de vin et de négocier les prix de vente.
C'est le Français Georges de Latour qui importe en 1902 les premiers pieds de vigne bordelais qui vont résister au phylloxéra, contribuant au relancement tout relatif de la viticulture américaine.

Dans les années 20, l’avènement de la prohibition vient porter un coup dur supplémentaire au secteur vinicole et la plupart des vignerons arrachent leurs pieds de vigne pour les remplacer par d’autres cultures. Quelques vignes subsistent, officiellement pour produire du vin destiné à la consommation familiale, ou du vin de messe encore autorisé par la loi.

En 1976, le jugement de Paris, totalement ignoré par la presse française fait renaitre l’espoir que les États-Unis peuvent produire d’excellent vin qui n’ont pas à rougir des vins Européens. Dès lors, la viticulture ne cessera de se développer dans l’ensemble des 50 États.

Les cépages les plus plantés sont le zinfandel, le pinot noir, merlot, cabernet sauvignon, cabernet franc ainsi que le carignan, grenache, syrah et petite syrah, mourvèdre. Les blancs sont quant à eux principalement élaborés à partir de chardonnay, sauvignon blanc, chenin, riesling, gewurztraminer, colombard, marsanne, pinot blanc, pinot gris, roussanne, sémillon et viognier.

Selon la règlementation américaine, un vin peut être étiqueté selon un cépage donné à condition qu’au moins 75% dudit cépage, rentre dans la composition du vin. De nombreux domaine étiquetant des vins monocépage alors qu’ils incluent un faible pourcentage d’autres cépages.
Autre particularité de la règlementation américaine en terme d’appellation. Les États-Unis figurent au rang du nombre très limité de pays n’ayant jamais signé les traités de Mardrid et de Versailles protégeant l’appellation champagne. C’est pour cette raison qu’il est possible de trouver des effervescents Américains injustement appellé American Champagne.

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